Les jeunes voix des élèves du lycée Louis Pasteur s’élèvent pour nos droits

Finale des plaidoiries au lycée Pasteur : l'éloquence au service des droits humains.

C’est avec force et conviction que les élèves du lycée Louis Pasteur de Strasbourg ont su défendre les sujets qui leur tenaient à cœur lors de la finale des plaidoiries organisée dans les locaux de l’INSP à Strasbourg.

Ce moment fort a permis de récompenser les élèves pour leur travail d’éloquence et de réflexion, mené ces derniers mois sur leurs sujets respectifs. Les défaillances de l’ASE, la jeunesse iranienne, les violences faites aux femmes, les réseaux sociaux, la valeur de la vie humaine, … autant de sujets qui nous rappellent l’importance de nos démocraties et des enjeux contemporains auxquelles elles font face et qui font écho aux valeurs de la Cour Européenne des Droits de l’Homme (CEDH).

Devant les élèves attentifs, le Président de la CEDH, M. Mattias Guyomar, a introduit le concours par une citation de son prédécesseur René Cassin : « L’indignation ne doit jamais être stérile ». Les pays d’Europe doivent correspondre à un idéal de justice et de démocratie, et pour cela, il est nécessaire de pousser les jeunes à partager leurs rêves et leurs indignations, afin qu’ils prennent le relais dans la défense de nos valeurs républicaines. C'est ce qui choque ces générations futures qui leur donne le courage de construire un monde fondé sur des valeurs partagées, et de faire en sorte que cet héritage ne soit pas perdu, mais fructifie.

Les plaidoiries des élèves du lycée Pasteur ont rappelé que la dignité de la personne humaine doit rester le socle du vivre ensemble. Le concours réunissait un jury composé d’enseignants et CPE, de personnels de direction et de personnalités telles que Mme Baud-Candau (directrice adjointe de la fondation René Cassin), M. et Mme Hahn (juges), M. Hilaire (membre fondateur d'Amnesty International) et Mme Mosser (avocate). Deux élèves se sont démarquées : Thiziri Lamraoui, élève de première, lauréate du prix du jury pour sa défense de « Les femmes de personne » et Meriem Leblalta, également élève de première, pour sa plaidoirie touchante sur le thème « Je veux juste que quelqu’un sache que j’ai existé ».

Ainsi que M. Guyomar l’avait annoncé avant le début des joutes verbales : nous sortirons tous gagnant de ce concours de plaidoirie car nous aurons tous appris.

Mise à jour : juin 2026