2 avril 2026 - Journée de sensibilisation à l'autisme

Depuis 2008, le 2 avril est la journée mondiale de sensibilisation à l’autisme. A cette occasion, l’ensemble des agents est invité à afficher un signe de couleur bleu en soutien aux personnes ayant un trouble du spectre autistique (TSA).

Depuis 2008, le 2 avril est la journée mondiale de sensibilisation à l’autisme. À cette occasion, l’ensemble des agents est invité à afficher un signe de couleur bleu en soutien aux personnes ayant un trouble du spectre autistique (TSA).

Cette journée est également l’occasion de revenir sur ce trouble encore trop souvent méconnu.

L’autisme, ou trouble du spectre de l’autisme, est un trouble du neurodéveloppement. L’utilisation du mot « spectre » permet d’intégrer toute la diversité des troubles et de signifier l’évolution possible de personne au sein de ce spectre.  

Selon la Haute autorité de santé, le TSA se caractérise par deux critères principaux :

  • des difficultés durables dans la communication et les interactions sociales,
  • et des comportements, intérêts ou activités restreints et répétitifs.

Les personnes présentent également souvent des hyper ou hypo-sensibilités sensorielles (sons, lumière, couleurs, toucher…).

Tous ces signes s’expriment avec des intensités variables tout au long de la vie.

En chiffre :

700 000 personnes en France ont un TSA dont 100 000 ont moins de 20 ans.

Au cours des dernières années, la prévalence – c’est-à-dire, le nombre de personnes concernées – a augmenté grâce, notamment, à de meilleurs outils de repérage et de diagnostic.

Trois idées reçues présentée par la Maison de l’autisme :

« L’autisme est une maladie et on peut le soigner ou le guérir »

FAUX : L’autisme n’est pas une maladie. C’est un trouble du neurodéveloppement. On naît autiste, même si les signes peuvent apparaître plus tard. On reste autiste toute sa vie. Aucun médicament ne guérit l’autisme.

En revanche, un accompagnement adapté améliore la qualité de vie.

« On est tous un peu autistes »

FAUX : L’autisme ne se résume pas à des traits de personnalité. Les médecins posent un diagnostic précis à partir de critères reconnus. Dire « on est tous un peu autistes » est faux et minimise les difficultés vécues par les personnes concernées.

« Les femmes ne peuvent pas être autistes »

FAUX : Les femmes peuvent être autistes. L’autisme concerne aussi bien les femmes que les hommes.

Chez certaines femmes, les signes sont moins visibles ou différents. Cela peut retarder le repérage et le diagnostic.

Pour plus d’informations :

Références :

https://handicap.gouv.fr/journee-mondiale-de-sensibilisation-lautisme-le-2-avril

https://maisondelautisme.gouv.fr/fiches-pratiques-autisme/qu-est-ce-que-l-autisme/

https://cra-alsace.fr

https://handicap.gouv.fr/la-strategie-nationale-autisme-et-troubles-du-neurodeveloppement-2018-2022

https://www.autismeinfoservice.fr/informer/autisme/tsa)

Mise à jour : avril 2026