vendredi 14 août 2020

EAF - Epreuves anticipées de français


Foire aux questions sur l'EAF 2020

  1. Questions relatives au descriptif et au calendrier

  2. Questions liées au déroulement de l’épreuve

  3. Questions liées aux conditions pratiques et aux précautions sanitaires

  4. Questions liées à l’évaluation et à l’harmonisation


 

1) Questions relatives au descriptif et au calendrier

 

Quand les épreuves orales auront-elles lieu ?

Entre le 26 juin et le 4 juillet.

 

L’organisation a-t-elle été modifiée ?

Nous sommes en attente des arbitrages de la DEC.

L’idée selon laquelle les élèves passeraient leur oral dans leur propre établissement est à l’étude. Tous les lycées publics et privés sous contrat seraient centres d’examen.

 

Disposons-nous d’un calendrier d’envoi semblable à celui des années précédentes ?

La question est également à l’étude à la DEC. Les services académiques veilleront à laisser des délais suffisants pour permettre la transmission des descriptifs. Sans doute est-il prudent de se préparer à communiquer les documents pour la dernière semaine de mai.

Comme les années précédentes, les descriptifs seront transmis sous une forme dématérialisée. Ils seront donc confiés directement au secrétariat d’établissement sous un format Word ou à l’aide d’un document papier que l’établissement scannera.

 

Quand disposerons-nous des descriptifs des candidats à interroger ?

Dès que la tenue des EAF sera confirmée et que les textes officiels réglementant les oraux seront publiés par le MEN, la DEC fixera le calendrier. L’oral de français retiendra toute l’attention des services.

 

Le formulaire sera-t-il conforme à celui qui avait été communiqué en janvier ?

La structure d’ensemble et la mise en page sont conformes au document qui vous avait été soumis. La dernière version du formulaire comporte des recommandations pratiques et des précisions. Le calibrage n’a pas été modifié : les tableaux successifs permettent toujours d’identifier 24 (ou 16) textes destinés à la première partie de l’épreuve, mais les professeurs le renseigneront évidemment selon le nombre d’études réellement conduites et en tenant compte des aménagements définis par le ministère en raison de la situation sanitaire (15 ou 12 textes minimum).

L’indication d’une problématique est facultative.

Des descriptifs « Cas particulier » devraient également vous être communiqués.

 

Des cas de figure inédits et qui peuvent donner une allure un peu incohérente au descriptif risquent de se présenter : un objet d’études non traité mais pour lequel une lecture cursive aurait tout de même été menée, par exemple. Est-ce envisageable ?

C’est envisageable. La continuité pédagogique a exigé des aménagements, notamment la transformation de certaines lectures initialement prévues en étude intégrale en lectures cursives. La situation engage à considérer ces choix comme des adaptations nécessaires et menées dans l’intérêt des élèves.

 

Le nombre de lectures intégrales et le programme de grammaire établis pour l’examen ont-ils été modifiés ?

Les programmes en vigueur n’ont pas été remaniés. Il appartient aux professeurs, dans le cadre de la liberté pédagogique, de mettre en œuvre un enseignement adapté au profil des élèves, à leurs besoins et à la situation.


 

2) Questions liées au déroulement de l’épreuve 

 

Dans des conditions normales :

 

De quoi disposeront les élèves le jour de l’oral ?

Ils se présenteront avec leur convocation et leur papier d’identité ainsi qu’un exemplaire du descriptif renseigné par le professeur sur lequel ils auront ajouté la mention de l’œuvre choisie pour la deuxième partie. Le descriptif devra être signé et validé par le professeur et la direction de l’établissement.

Ils disposeront d’un exemplaire de chaque texte soumis à l’étude sur un document papier vierge d’annotations. Ils peuvent apporter l’œuvre choisie pour la deuxième partie de l’oral.

Il était initialement prévu que les candidats se présentent avec un jeu de textes supplémentaire.

 

Quelles sont les indications que doit donner l’examinateur au candidat ?

Il doit lui signaler quel texte a été choisi pour la première partie de l’étude et lui communiquer la question de grammaire. Il s’assure qu’elle a été comprise.

 

Que faire si le format de l’un des textes du descriptif ne semble pas conforme au cadrage institutionnel ?

Il est explicitement établi que « le candidat propose une explication linéaire d'un passage d'une vingtaine de lignes, sélectionné par l'examinateur dans le texte, quand celui-ci excède cette longueur »

Ce formatage a déjà suscité polémiques et inquiétudes. Il a toutefois pour vocation d’harmoniser les pratiques à l’examen, d’uniformiser les situations d’interrogation et ainsi de renforcer l’équité entre les candidats. Il convient de saisir l’esprit de cette contrainte et de l’envisager avec pragmatisme au moment de la préparation des interrogations. Soulignons tout d’abord qu’il est question d’une vingtaine de lignes. Et si l’étalon choisi est bien ici la « ligne », n’’ignorons pas que certains textes affichant bien 22 ou 23 lignes de prose romanesque comportent en réalité bien davantage de mots que certains dialogues de théâtre en apparence plus étendus. Il importe en définitive, dans un souci d’équité, que les volumes textuels soient globalement équivalents et s’inscrivent dans ce cadre raisonnable. D’autant plus que cette comptabilité n’intègre pas des critères déterminants dans le déploiement de la lecture linéaire, comme la richesse polysémique et la complexité syntaxique. C’est bien à la faveur de cet éclairage que l’examinateur établira la nécessité ou non de réduire le texte cité.

 

Par quoi le candidat doit-il commencer ? Dans quel ordre doit-il procéder ?

La démarche de la lecture linéaire est clairement décrite dans la fiche de présentation des ressources d’accompagnement.

https://cache.media.eduscol.education.fr/file/FRANCAIS/95/7/RA19_Lycee_GT_2-1_FRA_ExplicationLineaire_1160957.pdf

Le candidat présente le texte désigné, puis en propose une lecture orale avant de développer son explication linéaire. Au terme de celle-ci, l’examinateur l’invite à traiter la question de grammaire (ou le candidat enchaîne de lui-même).

Si la répartition des points de l’évaluation est explicitement définie par les textes (2+8+2), le découpage temporel pour la première partie n’est pas prescrit. Il n’est pas exigé que la lecture ou la réponse à la question de grammaire durent exactement deux minutes. Il appartient au jury d’évaluer la pertinence et la richesse du propos ou la qualité de la réponse sans recourir nécessairement à cet indicateur. La première partie n’excèdera en aucun cas 12 minutes quelle que soit la qualité de la prestation et la seconde partie n’excèdera en aucun cas 8 minutes.

 

L’examinateur peut-il intervenir au cours de la première partie ?

Il recourt, comme à l’accoutumée, aux formules d’usage afin de marquer les transitions si le candidat manque d’aisance dans les enchaînements, et si le temps le permet : En avez-vous terminé ? Souhaitez-vous ajouter quelque chose à votre explication / à votre réponse ? Veuillez procéder au traitement de la question de grammaire ; vous pouvez passer à la question de grammaire /etc.

Si le candidat s’interrompt très tôt au cours de la première partie de l’épreuve, l’examinateur peut procéder à l’une ou l’autre relance lui permettant de reprendre le fil de sa pensée et de sa présentation ou l’invitant à approfondir sa réflexion. Si, malgré les relances, le candidat ne reprend pas le cours de son exposé, l’examinateur indique sur le bordereau la durée effective de la première partie.

 

L’examinateur peut-il s’autoriser à intervenir au cours de l’exposé de grammaire ?

Oui, si c’est une intervention destinée à aider un candidat à démarrer, à prendre confiance ou à mener son raisonnement à son terme. Dans tous les cas, l’intervention ne doit pas apparaitre comme une question supplémentaire, et ne doit pas non plus constituer un guidage trop serré.

 

Qu’attend-on du candidat pour la question de grammaire ?

Le candidat répond à la question de grammaire qui vise l’analyse syntaxique d’une courte phrase ou d’une partie de phrase en lien avec le programme de première ; cette phrase est extraite du texte expliqué par le candidat. La question ne concerne, pour les ÉAF 2020, que les objets d’étude syntaxiques du programme de français de première c’est-à-dire, l’interrogation, la négation, les propositions subordonnées conjonctives en fonction de compléments circonstanciels.

Nous vous renvoyons aux exemples exposés dans les ressources d’accompagnement.

https://cache.media.eduscol.education.fr/file/FRANCAIS/72/7/RA19_Lycee_GT_2-1_FRA_ExplicationLineaire-exemple_1279727.pdf


 

Qu'en est-il du séquençage de la deuxième partie ?

Il n’est pas défini de manière rigide. Le candidat s’attache tout d’abord à présenter l’œuvre et à exposer les motifs de son choix. Dans la mesure où cette deuxième partie doit précisément se distinguer par sa dimension interactive, il convient de veiller à ce que cette nouvelle phase d’exposé soit contenue. En effet, il serait tout à fait contraire aux attentes de l’épreuve que la prise de parole en continu du candidat excède la moitié du temps imparti (4 min).


 

3) Questions liées aux conditions pratiques et aux précautions sanitaires :

 

Combien de candidats interrogerons-nous par demi-journée ?

Y aura-t-il des masques et du gel ?

Comment identifier le candidat avec son masque ?

Le candidat qui est en préparation sera –t-il dans la même salle ?

Toutes ces questions ont été soumises à la DEC et sont à l’étude. Un protocole national devrait être établi et communiqué au cours des prochaines semaines.


 

Les candidats scolarisés dans les lycées 4.0 peuvent-ils travailler avec une tablette, un ordinateur ?

A priori non.


 

4) Questions liées à l’évaluation et à l’harmonisation :

L’ensemble des interrogateurs bénéficieront d’un temps d’entente préalable et d’harmonisation. Nous ignorons pour l’heure quelle forme prendront ces réunions.


 

Note de service concernant les épreuves anticipées obligatoires et l'épreuve orale de contrôle de français à compter de la session 2021