lundi 18 décembre 2017

Projets et évènements

Exposition temporaire au CERD " Nous et les autres. des préjugés au racisme"

Photographie du panneau de l'exposition
Crédit photo ( R.Blandre , 2017 )

Le Centre européen du résistant déporté accueille jusqu’au 20 juin 2018 l’exposition « Nous et les autres. Des préjugés au racisme ». Cette exposition élaborée par le Musée de l’Homme à Paris est enrichie par un espace consacré au nazisme, à la politique raciste qu’il a déclinée notamment au camp de concentration de Natzweiler. L’histoire de la racialisation, les théories scientifiques qui la confortent depuis le XVIIIème siècle, des moulages de têtes en plâtre réalisés par des médecins anatomistes de l’Université de Strasbourg et une riche iconographie (reproductions d’affiches, couvertures de BD, Publicités...) permettent de se rendre compte des stéréotypes raciaux qui circulaient en France et en Europe au XIXème siècle.
Un dernier espace questionne directement les visiteurs : sommes-nous tous racistes ? S’il y a des races de chiens, pourquoi n’y aurait-il pas de races humaines ? Il offre également  un état des lieux du racisme aujourd’hui dans notre société et invite chacun à s’interroger sur ses propres préjugés et comportements au quotidien.

 

- Un document pédagogique traduit bientôt en allemand, destiné aux professeurs et aux élèves est téléchargeable sur le site internet du CERD-Struthof : http://www.struthof.fr/fr/outils-pedagogiques/supports-pedagogiques/
- Des ateliers pédagogiques sont aussi proposés :  http://www.struthof.fr/fileadmin/user_upload/Ateliers_pedagogiques.pdf

 

Document pédagogique  en français pour les élèves

Document pédagogique en allemand pour les élèves

Document pédagogique en français  pour les professeurs

Document pédagogique en allemand pour les professeurs

 

Contact : Romain Blandre, professeur-relais au CERD-Struthof

 


Soutien aux projets pédagogiques sur la mémoire de la défense nationale

Le ministère de l’éducation nationale et le ministère des armées, ainsi que le ministère de l’agriculture et de l’alimentation pour l’enseignement agricole, ont renforcé leur partenariat afin de soutenir le développement de projets scolaires d’enseignement de défense qui s’inscrivent pleinement dans le parcours de citoyenneté des élèves.

 

La direction des patrimoines, de la mémoire et des archives (DPMA) du ministère des armées subventionne ces projets dès lors qu’ils ont reçu un avis favorable de la commission interministérielle de coordination pédagogique (CICP). Cette dernière se réunit 3 fois par an :

 

·         Pour la commission d’octobre, les demandes de subventions doivent être adressées au bureau des actions pédagogiques et de l’information (BAPI) de la DPMA le 15/10/2017 au plus tard.

·         Pour la CICP de mars, la date limite de réception au BAPI est fixée au 28/02/2018.

·         Pour la CICP de mai, la date limite est fixée au 30/04/2018.

 

Télécharger le dossier de demande de subvention

Télécharger la circulaire du CICP sur la demande de subvention

 

Dans le cadre de ces  actions, deux appels à projets sont lancés sur l’année scolaire 2017-2018 : « Le petit prince explore la Défense » et « Les sorties de guerre ».

 

Ces appels à projets sont détaillés  sur la plateforme d’enseignement de défense Educ@def

http://www.cheminsdememoire.gouv.fr/fr/appels-projets.

Centenaire de la Grande guerre : appel à projets 2017-2018

source : http://centenaire.org/fr

La Mission du Centenaire initie une nouvelle campagne de labellisation et de demande de subvention pour les projets pédagogiques ayant trait à la Grande guerre. 

 

Pour en savoir plus sur le label centenaire 

 

Les commémorations de l’année scolaire 2015-2016 se sont concentrées en grande partie sur l'entrée en guerre des Etats-Unis, sur la Somme ainsi que sur l'essoufflement du conflit au cours de l'année 1918. 

 

Des axes majeurs mais non exclusifs ont été définis pour cette campagne 2017-2018

 

L’expérience combattante dans la nouvelle guerre de mouvement

 

Le premier thème possible s’inscrit dans la problématique de l’expérience combattante. A partir du printemps 1918, les Allemands lancent une série d’offensives sur le front occidental : 21 mars, 9 avril, 27 mai et menace d’enfoncer les armées alliées. Fin mai, les troupes allemandes passent la Marne. Paris est bombardée dès le 22 mars. Le 15 juillet, la dernière allemande échoue entre Reims et Villers-Cotterêts. Cet échec annonce le lent reflux de la fin de l’année et l’armistice du 11 novembre. Les armées en présence dans cette année 1918 n’ont plus rien à voir avec celles de 1914, et la reprise de la guerre de mouvement aboutit à des niveaux de pertes très élevés.

 

La guerre internationale des Nations

 

Avec l’entrée en guerre des Etats-Unis d’Amérique, le champ de bataille du front Ouest s’internationalise un peu plus. Les 14 points du Président Wilson de janvier 1918 mettent en avant le principe des nationalités qui prennent corps en France à travers la constitution, dès 1917, de l’armée polonaise Haler ou des brigades tchécoslovaques. L’étude des divers contingents présents en France peut être un point d’entrée utile à la compréhension de la guerre en 1918.

 

La société française à l’épreuve de la guerre longue

 

Le troisième thème qui pourrait être suivi en 2018 s’inscrit dans une lecture plus sociale de la guerre : comment la société française tient, sur le plan moral, politique et économique, alors que les pénuries s’accentuent et que la reprise des offensives allemandes ramène le front à quelques centaines de kilomètres de Paris ? La République trouve notamment dans ses institutions et l’implication de l’Etat des ressources qui maintiennent la cohésion nationale alors que l’horizon de la paix se fait jour à partir de l’été 1918.

 

Les sorties de guerre

 

L’année scolaire 2017-2018 pourrait être également mise à profit pour commencer à traiter de la question des sorties de guerre et du retour endeuillé à la paix, notamment auprès des enseignants.

Ces deux thèmes marqueront l’année scolaire 2018-2019, scandée par le 11-Novembre et le Traité de Versailles.

 

Une problématique historique et civique de fond pourrait être alors étudiée autour de la question : après la guerre, quel retour à la paix ? Outre qu’elle permet de souligner la puissance du deuil dans les sociétés touchées par la guerre et la reconstruction (matérielle et morale), elle pose la question du rôle de la commémoration dans l’entretien de la paix, en France, en Europe et dans le monde.

 

Ainsi, la mise en mémoire de la Première Guerre mondiale prendrait toute sa place dans son apprentissage scolaire, à travers l’étude des représentations sociales de la guerre dès 1918-1919, la vague de construction des monuments aux morts et des cérémonies commémoratives (tombeau du Soldat Inconnu), et jusqu’à nos jours, à travers l’organisation des cérémonies du Centenaire.

 

 

Indépendamment de ces propositions, aucune restriction thématique ou chronologique ne préside à la politique de labellisation de la Mission du Centenaire et la Première Guerre mondiale dans son ensemble continue à être commémorée.

 

Vous trouverez ici  le dossier de candidature pour la phase de demande de labellisation auquel il est possible d’adjoindre tout document annexe.

 

Ce dossier devra remonter sous forme papier avant le 7 novembre 2016 à l’adresse suivante :

Comité Académique du Centenaire

A l’attention du référent mémoire et citoyenneté

Secrétariat des IA-IPR

6, rue de la Toussaint

 

67975 Strasbourg Cedex 9