| Né à Saint-Maurice (Seine) en 1798, mort
à Paris en 1863, est fils d'un ancien ministre et petit-fils, par sa mère, d'un
ébéniste célèbre du XVIIIe siècle. Enfant prodige, il dessine fort bien dès l'âge
de sept ans, travaille avec son oncle, se lie d'amitié avec le peintre Géricault (le
Radeau de la Méduse) et expose, au salon de 1822, le désormais célèbre Dante et Virgile aux Enfers (Louvre), et au salon de 1824 les Scènes des
massacres de Scio. Romantique convaincu, il s'oppose aux classiques, à Ingres notamment, et dessine en 1828 des costumes de théâtre pour Amy Robsart de Victor Hugo ; |
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| la même année, il envoie au
Salon la Mort de Sardanapale et en 1831, il peint le 28 juillet 1830 :
la Liberté guidant le peuple ; il voyage ensuite en Afrique du nord et en
Espagne (1832-1833), dont il gardera toujours un souvenir extraordinaire et qui
seront pour lui une source d'inspiration féconde. En 1834, il envoie au Salon les Femmes
d'Alger dans leur appartement. En 1838, il visite la Belgique et la Hollande et peint, en 1841, l'Entrée des croisés à Constantinople. Bien que toujours très discuté, sa renommée s'accroît, jusqu'à son triopmphe lors de l'Exposition Universelle de 1855 ; en 1857, il entre à l'Institut. Outre ses nombreuses toiles et ses dessins, delacroix a composé des articles d'esthétique et a rédigé un Journal fort intéressant. Son atelier, rue de Furstenberg à Paris, a été transformé en musée. |
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